Bienvenue sur mon blog, que vous soyez passionés de piano, novices ou encore professionels! Sur ce blog je donne mon avis sur beaucoup de choses concernant le piano mais j'aime beaucoup recevoir votre avis dans les commentaires ce qui permet d'engager de vraies discussions! N'hésitez pas! Ci dessous, mes articles les plus récents mais pour avoir les articles classés et y voir plus clair, allez vers la colonne de gauche et sélectionez la catégorie qui vous interesse, tous les articles la concernant apparaitront! Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter bonne visite!


10.05.2008

Une question...

J'ai un problème. Depuis quelques temps, je me rends compte que mon blog a tout de même plus de deux ans, je l'ai écrit à une époque où je commençais à peine à découvrir les compositeurs et leurs oeuvres. J'avais alors la passion du piano depuis environ un an mais je commençais tout juste à améliorer ma culture musicale. Il est clair que j'ai beaucoup évolué pendant ces deux ans, au niveau de ma pensée mais aussi de ma façon d'écrire, d'aborder les oeuvres.

Cela me pose un problème car maintenant dans ce blog sont mélangées des notes que j'ai écrites à cette époque et d'autre actuelles. Comment savoir si les lecteurs feront la distinction? Je ne peux pas repasser sur toutes les notes que j'ai écrites et corriger celles qui ne sont plus en accord avec ma pensée d'aujourd'hui ou celles qui sont mal écrites... ce serait trop long et fastidieux!

Alors que faire? Garder ce blog comme "mon premier blog" et en créer un nouveau bien moins dispersé? Garder celui-là et dire au début du blog de bien vouloir faire attention à cette histoire de dates?

A vos avis!

19:38 Publié dans *Annonce du moment* | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

Manque d'inspiration!

Je me remets à écrire!
Il était temps...

Aujourd'hui j'ai recommencé les cours avec ma professeur de piano de l'année dernière (celle qui était partie pour un an). ça m'a fait vraiment plaisir de la revoir et de retrouver ses cours, comme si elle n'était jamais partie en fait!
Sauf qu'entre temps j'ai déchiffré pas mal de morceaux et vu pas mal de choses.

Là nous avons travaillé le premier mouvement de la sonate en la majeur de Schubert, que je commence à vraiment bien connaître maintenant, mais ce n'est jamais fini, il y a encore tellement de choses à améliorer!
C'était bien car j'ai vu d'autres remarques que celle de la professeur avec qui je l'ai travaillé, de nouvelles choses à travailler à la maison et ça me donne un sentiment d'évolution dans le morceau, ça me plait.

En ce moment j'essaie vraiment de plus en plus de travailler la gestuelle, le phrasé, essayer d'être plus "solide" au niveau de mon jeu, plus sûr mais aussi plus précise sur chaque passage du morceau.
C'est pour ça que j'ai bien aimé le cours aujourd'hui, car on a surtout vu comment travailler la profondeur du morceau, le ressenti sur chaque accord. Etre plus à l'écoute des passages, RESPIRER (ça c'est un truc qu'on m'a tellement dit au stage et je n'y arrive toujours pas, sauf quand je me force à y penser tout le temps...), prendre le temps de TOUT jouer.
Je viens d'ailleurs de découvrir cette version sur Youtube, qui me parait réellement en phase avec tout ce que nous avons pu dire lors de ce cours : http://fr.youtube.com/watch?v=_Yh14t_7eHA

Cette version de Wilhelm Kempff me plait aussi énormément car elle a un tempo qui me plait plus sur ce morceau (j'ai tendance à jouer trop vite!) mais sans laisser de côté l'écoute de chaque harmonie, et le côté "insouciant" de ce morceau: http://fr.youtube.com/watch?v=Sv6XQc2s6Jc&feature=related

Voilà une petite note pour mes avides lecteurs qui me réclament (cf Ada ^^)... Sans rire, je vais essayer d'écouter un maximum de nouvelles choses parce que pour l'instant je n'ai aucun morceau précis en tête qui m'inspire pour en parler... ça va venir!

18:10 Publié dans *Divers* | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

15.03.2008

Perfectionnisme et confiance...

En ce moment, avec ma "nouvelle prof remplaçante" (remplaçante mais nouvelle remplaçante lol), nous travaillons toujours cette sonate en la majeur D664 de Schubert, toujours le premier mouvement et je le trouve toujours plus magnifique.
Avec cette prof, j'ai découvert une nouvelle façon de travailler... travailler le plus petit détail le plus précisément possible et jusqu'à être satisfait de son interprétation à chaque note...

Perfectionniste? ça elle l'est, et je crois ne jamais avoir rencontré quelqu'un d'aussi perfectionniste et pointilleux de ma vie. Cela pourrait être considéré comme un défaut mais plus j'avance en piano et plus ça me semble une immense qualité, du moins dans le domaine de la musique.

Dans cette sonate, je travaille donc avec elle les points techniques, mais surtout la gestuelle et l'interprétation. Par exemple, imaginer de n'être plus pianiste mais chef d'orchestre, prendre du recul par rapport à ce que l'on joue, pour imaginer que c'est un orchestre qui le joue. Chipoter sur trois pauvres petites notes répétées, mais qui ne sonnent toujours pas "exactement" comme il faudrait ("ce n'est pas "la la la", c'est "la la la" tu vois?".... Même avec l'intonation de la voix, la différence est difficile à sentir...). Je me concentre énormément en cours pour y arriver et c'est vraiment passionnant de voir que l'on peut faire quelque chose sur de si petits détails...

Travailler en fermant les yeux, s'éloigner du clavier, remonter le siège pour mieux sentir les bras qui jouent (et non les doigts!), exagérer certains gestes, réfléchir et murir les propositions que ma prof me fait pendant la semaine... autant de pratiques pour une seule chose... améliorer une petite phrase, une petite intention au début d'une phrase, trois notes seules, une main droite pas encore "exactement" assez dissociée de la main gauche...

Cela paraît peut-être ridicule de s'acharner à vouloir améliorer la moindre petite chose... Moi je trouve cela passionnant de voir à quel point on peut pousser loin un morceau, mais aussi la réfléxion sur ce morceau. Car nous parlons beaucoup de "philo" avec cette prof, elle me sort énormément d'images rigolotes ou philosophiques pour m'aider à comprendre. Et finalement, je me prête au jeu de faire tout ce qu'elle me dit. Même si cela m'aurait parut bizarre auparavant, je fais confiance et m'applique à reproduire et surtout sentir ce qu'elle m'explique... Comme par magie... cela fonctionne et je sens une différence qui n'est peut-être pas audible pour un tiers (car c'est toujours du détail), mais tellement évident pour elle et moi, et tellement plaisant de voir que les ressources d'apprentissage sont infinies!

Ainsi pour moi il faut plus d'une qualité au véritable artiste: perfectionnisme (pour le goût du détail...qui fait toute la différence!), rigueur (pour n'en délaisser aucun et ne mépriser aucune manière de progresser), confiance (pour apprendre toujours plus au contact des artistes, écouter et appliquer, mais aussi pour ne pas "se juger" quand on apprend comme me le dit cette prof), curiosité (car les ressources de l'apprentissage sont infinies) et passion (sans elle, les autres me semblent insuffisantes).

"Le mieux est l'ennemi du bien"? ... Désolée mais selon moi ça ne marche pas pour le piano!

18:24 Publié dans *Reflexions* | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

28.02.2008

Ecoutons...

Suite à une discussion très interessante sur la musique, j'ai eu envie d'écrire ces pensées, ces pensées que je muris depuis deux ans en fait mais qui ressortent aujourd'hui (encore une de ces petites notes sur mes réflexions sur la musique ou sur l'art).

Quand on joue, on ressens la musique, on essaye de faire passer des sentiments ou on en éprouve, tout cela, j'en ai déjà longuement parlé dans mes premières "réflexions". Mais quand on écoute, cela me parait être le même phénomène. ça parait simple dit comme ça, mais on pourrait croire que quand on écoute de la musique ce sont les sentiments du compositeur (mais aussi du musicien par son interprétation) qui nous parviennent.
Moi je pense que ce sont les notres qui nous parviennent même à ce moment là. Nous aimons une musique quand elle retranscris un sentiment que nous même nous comprenons. C'est encore quelque chose de personnel, une histoire de coeur en fait car chacun trouve en la musique sa propre histoire... C'est pourquoi à mon sens, il y a tant de divergences entre les gens qui aiment Chopin, les autres Ravel, les autres Bach... La personne avec qui je discutait me disait: "Nous trouvons chez certains les mots justes". C'est exactement la formulation de mon avis. Dans l'oeuvre des compositeurs, ce que je trouve beau en fait, c'est cette capacité de mettre tous leurs sentiments dans une oeuvre et de les faire passer si distinctement. C'est à mon sens une belle preuve de ce que peut apporter l'art à l'artiste et même au mélomane. Mais tous ces sentiments sont différents et nous les percevons tous différemment, selon notre vie, notre histoire, nos ressentis.
C'est d'ailleurs bien pour ça que "les goûts et les couleurs ça ne se discute pas"!

Pourtant, j'ai aussi l'impression qu'en "formant" notre oreille musicale, en écoutant encore et encore, on finit par comprendre de plus en plus de choses... Il suffit de voir toutes les notes où je suis revenue sur mes positions dans mes goûts, tous les compositeurs que j'ai finis par aimer ou les morceaux que j'ai pu réellement comprendre à force de longues écoutes. Cela est surement du au fait que chez certains compositeurs les sentiments sont "mieux cachés". Je trouve passionnant de s'attacher à les découvrir, de rechercher au plus profond de l'oeuvre ce que l'auteur a voulu dire, mais cela ne peut se faire que par de longues heures, mois ou même années de recherche. Ce qu'il faut faire ... écouter.

11:00 Publié dans *Reflexions* | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

10.02.2008

Radio classique...dimanche de 9 à 10!

Mon nouveau rendez-vous hebdomadaire...
Chaque dimanche je mets mon réveil à 9h pour écouter l'émission de Radio classique jusqu'à 10h, tout en finissant ma seule grasse mat' de la semaine!
Le principe est simple: deux compositeurs, 30 minutes chacun. Pendant ces trente minutes, leurs plus grands "tubes"... que des morceaux qu'on adore en somme...un vrai bonheur et j'y apprend des choses même si ce sont leurs "tubes", je ne les connais pas tous et c'est un bon moyen de découvrir des compositeurs inconnus ou de se délecter le dimanche matin de ceux qu'on connaît. Et puis il y a de petites informations sur leur vie etc...

La semaine dernière c'était Chostakovitch et Wagner (que j'ai raté car je devais sortir arrgh!), ce matin nous avions Saint-Saëns et Fauré et la semaine prochaine Gounot et... je m'en rappelle plus!

Je vous conseille cette émission si vous avez le courage d'ouvrir les yeux à 9h, mais fait une fois et je suis devenue accro!

(Radio classique - fréquence 101.10)


17 février 2008
En fait ce matin c'était Schubert!
Et ils semblent avoir changé le principe de l'émission, maintenant ce n'est qu'un compositeur pour toute l'heure. Je trouve ça mieux! Aujourd'hui nous avons donc pu écouter le fameux Ave maria, l'impromptu n°3, le trio n°2, des lieder, et d'autres morceaux dont je ne me rappelle plus. Idéal pour se réveiller le matin...
La semaine prochaine, Dvorak!

18:10 Publié dans *Divers* | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

12.01.2008

Mon premier concert...

Mardi a eu lieu un concert... et pas n'importe lequel... le mien! En fait je n'ai pas joué pendant tout le concert mais c'est moi seule et avec un ami qui l'avons organisé avec d'autres musiciens qui se sont joints à nous. C'était dans le but d'un concert privé mais un concert avec quand meme 200 places (150 personnes sont venues environ!).

On s'y est mis en septembre, on a réunis des musiciens et les plus motivés sont restés au final: deux pianos (moi et un garçon qui devait juste jouer un morceau pour le concert), deux guitares électriques ou non, au choix, une batterie, une basse et un hautbois.
Nous avons fait deux parties: la première plus classique: A été joué du blues, du "tzygane nomade" je sais pas trop quoi, j'ai joué avec le hautbois un duo d'un morceau chinois pour piano que nous avions arrangé pour le hautbois, puis a été joué une novelette de Schumann par le deuxième piano, puis j'ai joué mon "Un sospiro" de Liszt que j'ai enfin réussi à véritablement jouer (muri, sans hésitations, malgré les passages difficiles qui restent difficilement réalisables et où il y a encore bien sur quelques fausse notes) et qui a fait une très belle impression (j'en ai encore eu des échos ce matin), et pour clore la première partie, j'ai joué avec mon ami guitariste qui organisait le concert avec moi un duo extrait d'une de ses compositions,... que nous n'avions pas répété depuis deux mois et que nous n'avions pas eu le temps de répéter même à la répétition générale! C'était une composition qui donne une ambiance très douce et calme et nous avons communiqué par yeux et gestes pour commencer, s'arrêter, changer de thème... C'était assez interessant.
La deuxième partie: rock-and-roll! On a voulu mettre l'ambiance!
On a commencé par un mélange entre un slam et un rap (composition de mon ami et paroles composées par le slammeur). Cela s'est fait à la suite d'une rencontre inattendue avec ce slammeur, lors d'une répétition un soir, il est venu nous écouter et nous a proposer de poser ses paroles sur ce que nous étions entrain de jouer en duo. ça a donné quelque chose de super (meme moi qui n'aime pas trop le rap, j'étais vraiment impressionnée car le slammeur chantait tout en improvisation!) et nous avons décider de l'inclure au concert.
Puis nous avons joué encore une composition du cru de mon ami guitariste cette fois plus dynamique, avec les guitares, la basse, la batterie et le piano en accompagnement. Puis la séance variétés avec Oasis et les Red Hot Chili Peppers, pour finir avec une improvisation des guitaristes du groupe.

Nous avons eu le droit à une stand in ovation, le public était vraiment enthousiaste et pour moi qui présentait la soirée et jouait alternativement, c'était très impressionnant. Le bis a été fait par les guitaristes avec une deuxième impro. Nous avons tous salué, le concert avait duré une heure mais j'avais l'impression d'avoir passé 15minutes intenses! C'est passé très très vite!

Puis l'heure des félicitations, ceux qui nous ont permis de réaliser ce concert privé étaient aux anges, le public aussi, mes parents aussi, nos amis aussi, et nous encore plus!
Apparemment tout le monde a remarqué que nous étions heureux de jouer, bien sur scène tous ensemble et ce qui a plu, c'est que, selon eux nous avons donné quelque chose de généreux et de simple.

Bref, un grand moment pour moi puisque c'est vraiment notre projet à nous deux et que nous y avions mis beaucoup d'énergie depuis septembre. J'ai eu des félicitations pendant toute la semaine et de même pour les autres membres du groupe. Je suis aux anges et cela me donne envie d'organiser beaucoup d'autres choses comme celle-là!



Bientôt je vous posterais ma prestation en live sur un sospiro!
A ce propos j'ai à nouveau une nouvelle prof, celle du début de l'année est partie ces vacances sans donner trop d'explications. Pour autant j'ai rencontré la prof qui la remplace (jusqu'en avril car après les vacances de paques ma prof de l'année dernière revient des Etats-Unis et reprend ses élèves) et elle est vraiment géniale! Nous avons bossé un sospiro car je voulais avoir encore un avis de plus sur mon interprétation et elle m'a donné pleins d'autres conseils et je sens que ça va beaucoup évoluer avec ça! Elle est très enthousiaste et du coup moi aussi!
Affaire à suivre avec la sonate de Schubert que je travaille...
Quelle semaine!

20:15 Publié dans *Divers* | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note

05.01.2008

L'étude révolutionnaire de Chopin

Voici dans quelles condition a été composée l'étude révolutionnaire de Chopin (selon le livre de Mélisande Chauveau (Petits prodiges de la musique - L'enfance divine des musiciens de Mozart à Gershwin) dont je parle dans les livres que j'ai eu à Noël):
Le passage de ce livre raconte l'enfance de Chopin, enfant prodige, amoureux de la musique, de son instrument, mais aussi de son pays. Il vit en Pologne avec sa famille qu'il adore, il y rencontre ses amis d'enfance, et son premier amour: Constance Gladkowska. Malgré le mal dont il souffre et qui l'emportera plus tard ne l'empêche pas de se révéler en tant qu'artiste. Pourtant c'est hors de Pologne qu'il peut se faire réellement entendre et obtenir du succès, vivre de son art même s'il est musicien "par amour de l'art". Une première tournée est triomphale (Vienne, Prague, Dresde...). Ici, je m'arrête et simplement vous recopie le livre de Mélisande Chauveau:

"De retour à Varsovie un terrible dilemme l'obsède: partir ou rester? Il sait qu'il n'a pas d'avenir musical en Pologne et que s'il veut faire carrière il doit aller à Paris. Paris dont le seul nom fait rêver le monde entier. Malgré son amour pour Constance, malgré ses amis, malgré sa famille qu'il adore, il décide de partir.
Le 1er novembre 1830 il s'embarque dans la diligence qui le conduira tout d'abord à Vienne. Son vieux professeur Elsner a composé une cantate en son honneur et un groupe de musiciens escorte le jeune homme en chantant. Frédéric est livide. On lui remet une coupe d'argent remplie de sa terre natale. Il éclate en sanglots. C'est en arrivant à Vienne que Chopin apprend la terrible nouvelle: la guerre a éclaté dans son pays et l'armée russe a envahi Varsovie. Il lui est dorénavant impossible de retourner chez lui, de retrouver les siens. Chopin, déjà malade, impuissant et désespéré devant cette situation, trouve un ultime refuge dans son piano: il s'asseoit au clavier et d'un jet compose la célébrissime Etude Revolutionnaire."


Etude Revolutionnaire --> écouter

J'ai écouté cette étude après avoir lu ce passage et les larmes me sont montées aux yeux directement. Je crois que jamais plus je ne l'écouterais comme avant. Immaginer Frédéric Chopin, amoureux de son pays comme personne se retrouvant exilé, immaginer son desespoir, sa peine de ne plus jamais revoir sa famille, son pays, son amour, et se dire que "d'un jet" il a composé cette étude drammatique... C'est magnifique et c'est à la fois insupportable.

La fin de l'histoire de "l'enfance" de Chopin se termine juste après avec ces phrases:

"Il poursuit sa route vers Paris. Et malgré le succès et la gloire qui l'attendent en France, Chopin sera désormais toute sa vie un exilé. Quel était cet étrange pressentiment, avant son départ, qui lui faisait écrire Titus: "J'ai le pressentiment que si je quitte Varsovie je ne reverrai plus jamais ma maison. Je m'imagine que je pars pour mourrir.". Frédéric Chopin ne revint jamais chez lui. Il mourrut à Paris le 17octobre 1849."

22:20 Publié dans Chopin | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

01.01.2008

Cadeaux de Noël!

Ho ho ho, le père Noël a été bien généreux !
Parmi mes cadeaux, bien sur, de la musique !

Tout d’abord des livres qui vont j’en suis sûre, agrandir considérablement ma culture musicale… Le premier est le livre écrit par Liszt sur Chopin juste après sa mort. Je viens de le commencer, et même si certains passages sont un peu compliqués, j’aime beaucoup, surtout quand Liszt décrit les œuvres de Chopin, car on retrouve toute la sensibilité de Liszt mais aussi son exubérance dans ses descriptions (par exemple sur la marche funèbre, il en fait une grande description très juste, je ressens exactement la même chose face à cette œuvre, mais il écrit cela avec des tournures de phrases alambiquées, des mots très poétiques… on reconnaît bien là notre cher Liszt !). Un livre où j’apprend aussi que Liszt et Chopin s’étaient livrés à des petits « duels » de pianistes lors de soirées mondaines et que Liszt s’était vengé de Chopin une fois en jouant exactement comme lui dans le noir, et alors tout le monde présent s’y était trompé !

Le deuxième est un livre écrit par Mélisande Chauveau et qui s’appelle « Petits prodiges de la musique – L’enfance divine des musiciens de Mozart à Gershwin ». Le titre veut tout dire, il relate l’enfance des grands compositeurs (ou grands artistes comme Maria Callas par exemple) jusqu’à leur célébrité. Tout est rangé par ordre alphabétique, mais chronologiquement cela va de Jean-Batiste Lully à Christian Ferras… en tout 94 prodiges de la musique. Ce livre est très intéressant car c’est essentiel de connaître le vécu des artistes pour les comprendre vraiment. Je constate que beaucoup de compositeurs ont vécu des drames… La douleur du drame augmenterait-elle la sensibilité d’un individu, d’où des talents dans les arts ?... D’autres ont des talents innés, beaucoup d’entre eux ont donné leur premier concert très jeune…
L’histoire de Chopin m’a bouleversé, mais j’en parlerais dans une autre note (sur l’étude révolutionnaire).

Dernier cadeau : un cd des concerti de Rachmaninov, je n’avais que des extraits des n°2 et 3, maintenant j’ai les 4 au complet ! Ils sont vraiment magnifiques, et de même j’en parlerais plus tard.

Avez-vous eu des cadeaux en rapport avec la musique ? ça peut donner de bonnes idées d’achat car il y a tellement de choses que je voudrais mais par où commencer ? Déjà finir mes livres !...
Bonne année à tous mes lecteurs !

18:10 Publié dans *Divers* | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

09.12.2007

Concerto BWV 974 en ré mineur - Adagio - J.S. Bach

Voici le morceau que j'ai découvert ce week-end dans un film... Après d'actives recherches (merci aux membres du forum!), j'ai retrouvé le titre de l'oeuvre... Ce mouvement numero du concerto de Bach est magnifique. Moi qui ne suis pas fan de Bach, je ne savais même pas qu'il avait écrit des concerti, (en fait quand on me dit "concerto italien" je sais que ça existe, mais je ne savais pas que c'était de Bach!), et je n'en avais donc jamais écouté... belle surprise. J'ai toujours adoré les concerti et ceux de Bach me le prouvent encore!

Pour ce mouvement que j'ai découvert dans un film, il me donne une sensation de tristesse mélancolique, et ce dans une très grande simplicité (et je pense que c'est cela la magie de Bach quand on parvient à la comprendre). Des accords calmes et qui marquent tous les temps, très régulièrement, comme signifiant le temps qui passe inexorablement, qui ne s'arrête jamais... cette main gauche me fait vraiment penser à des secondes qui s'écoulent calmement. Au dessus de ce temps qui passe, la mélodie de la main droite, c'est le chant mélancolique, on dirait qu'il pleure ou alors qu'il chante un désespoir retenu, pudique mais très touchant. Par dessus, le temps qui passe, la vie qui s'écoule, c'est comme l'homme impuissant qui chante ici.

Concerto BWV 974 - Adagio --> écouter

Voici la seule video que j'ai trouvée sur youtube (la seule avec un bon son), ce concerto, joué par une petite fille de 10ans. Je vous conseille néanmoins la version d'Alexandre Tharaud qui est très belle.

19:30 Publié dans Bach | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

18.11.2007

Schubert - Sonata in A major - D. 664

C'est un morceau que j'ai découvert en tombant sur cette video sur youtube:


Schubert - Sonata in A major - D. 664

Ici c'est le premier mouvement et c'est celui que j'ai commencé à déchiffrer. Je le trouve plein de vie et de gaité ou d'inscousiance, c'est selon. Je le déchiffre bien et ensuite le présente à ma prof parce qu'on a déjà un programme bien rempli donc j'attends de le savoir bien avant de lui montrer.

Très belle découverte, j'en reparlerais plus tard dans la rubrique Schubert, quand j'aurais bien étudié le morceau.

11:14 Publié dans Mes morceaux actuellement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note